Je viens de lire un article sur Urbania, (une grande source d'inspiration pour moi) qui me parle, j'aurai pu l'écrire celui là. Le titre est aussi tellement bien trouvé... Photoshop l'histoire de la semaine... Un telechargement qui dure, que je recommence, qui ne marche pas et qui n'est toujours pas fini... Un peu comme cette (notre) histoire, c'est peut être clair dans sa tête, beaucoup moins dans la mienne. Faudrait arriver à dézipper tout ça.
Putain mais merde, engueule moi, bouscule moi, parle moi, secoue moi, ou alors embrasse moi comme tu as fais il y a deux mois.

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Il a toutes les qualités, il est gentil, il prend des mes nouvelles, il se renseigne même sur ce médicament au nom étrange qui me dit de surtout pas reprendre ! (Point de vue objectif d'une fille amoureuse) Il me souhaite mon anniversaire en plein milieu d'une conversation via Facebook ou il me parlait depuis plus d'une heure de ça rage de dent... que son dentiste (le même que le mien) ne voulait/pouvait pas le prendre en urgences  : 

9h22 :  "et bon anniv' au fait hein"  

Eu merci beaucoup pour cette jolie phrase, qui à l'air de t'écorcher la bouge, à non les doigts, mais là tu vois je suis gentille avec toi, limite je te plains, intérieurement j'ai envie de te serrer très fort dans mes bras depuis 1 heure pour plus que tu ais mal mais en même temps j'assiste depuis 40 minutes à une crise d'épilepsie de mon chien de 18 ans, pendant mon petit déj d'anniversaire  chez ma mère , un grand moment de solitude, de peur, de tremblement, d'angoisse (non pas aujourd'hui kiki, ne meurt pas aujourd'hui, pas le 7 juillet ... ) et le seul truc qui me fais tenir c'est cette putain de conversation avec toi.  

 "tout ça à cause d’un méga-brouillard hormonal qui me bloque la vue et m’englue le cœur"
toujours l'article de référence qui m'a ôté les mots... du clavier

 

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Ça ne peut être que ça, je ne vois aucune autre solution rationnelle à cette histoire, je suis logique normalement, je peux même être dur, pas rancunière pour un sous, mais dur, stricte en amitié, en amour je suis une guimauve toute molle, qui fond au soleil... je n'ai aucune volonté, aucun recul. Je prend sur moi et op j'explose d'un coup, pour regretter 3 secondes plus tard... Mais merde un apèro d'anniversaire dans un bar, c'est pas 17h15 en plein cagnard, je viens de dire que j'était une guimauve qui fond au soleil et non on part pas à 18h en ce plaignant de la chaleur après deux verres de vins blanc !!! Bon ok il avait prévenu il y a deux jours qu'il ne resterait pas,  cause rage de dent, je le savais, j'aurai du plus me préparer, je n'aurai peut être pas réagi comme ça et pourtant il l'a redit en arrivant à 17h15, comme si il voulait me préparer phycologiquement à son départ, j'ai compris le message, pas la peine d'en rajouter mais ça à était plus fort que moi, quand il m'a dit à demain, j'ai dis très sèchement "peut-être" il est sorti tout seul, la déception, la colère , la tristesse du moment ont eu raison de moi. (la douleur que j'ai dans l'épaule depuis 2 jours aussi / enfin plutôt 4 ans

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"Tu vas lui trouver des excuses encore"  Ben oué forcement, mais c'est pas des excuses, je le comprend, il est comme moi enfaîte et comme les gens que j'aime, il ne sait pas s'exprimer normalement, devant des sentiments amoureux ou non, il ne sait pas comment réagir face à ça, il lui faut du temps de la réflection. Et quand ses jambes bougent toutes seules, en même temps que ces doigts qui tapent sur la table, (j'ai souvent mis ma main sur sa cuisse pour arrêter ça...) je le vois bien qui sait pas ou se foutre, qu'il a qu'une seul envie c'est partir en courant, qu'il sait pas quoi faire de sa piau, qu'il hésite, un truc intérieur qui lui dit : Mais reste, ça peut être une bonne soirée, oui mais mon canapé m'attends et j'aimerai bien m'y étaler .  (Une phrase que j'ai entendu très souvent dans ma tête ces dernières années)  

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Ce soir je suis allée au resto, en terrasse à deux pas de chez moi, pour me retrouver à manger avec sa voiture en ligne de mire, tout en avalant mes tagliatelles aux deux saumons, je regardais cette voiture, en me disant, ma pauvre fille, t'es amoureuse, chose qui ne t'ai pas arriver depuis plus de 10 ans (pardon pour ceux qui m'ont croisé durant cette période) et je ne sais pas comment tu vas te sortir de là. 

Bon courage : "Ça ira tu verras"

 

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"...je souffle et souffre me détruit, sous mon regard de simple ahuri, je passerais bien du temps avec lui"

dans la nuit du 9 juillet 2016